
Isabelle Demierre est née le 28 juillet 1936 au sein du foyer de Marie et Henri Bossel à Fiaugères, elle est la cadette d’une famille de onze enfants. Aujourd’hui, il ne lui reste qu’un frère, son aîné de deux ans.
Le 29 mars 1959, elle épouse Joseph Demierre et s’installe à la ferme de la Prela, à Saint-Martin. Aux côtés de ses beaux-parents, de sa sœur Marthe et de son beau-frère Robert, elle participe activement à la vie de l’exploitation agricole. Après 53 années de bonheur partagé et la naissance de deux enfants, elle est malheureusement confrontée au décès de son époux.
Très attachée à la vie à la ferme, Isabelle a toujours pris plaisir à son travail, tout en consacrant beaucoup de temps à son magnifique jardin potager. Fleurir et embellir sa maison lui procurait une grande satisfaction et beaucoup de joie.
Aujourd’hui encore, elle apprécie le calme de ce joli coin de la Prela, entourée de voisins bienveillants. Elle a également le bonheur de vivre à proximité de son fils, de sa belle-fille et de son petit-fils, qui habitent dans la même maison. Sa famille s’est agrandie au fil des années avec cinq petites-filles et deux petits-fils.
Les réunions de famille ont toujours occupé une place particulière dans son cœur. Pendant de nombreuses années, elle a régalé ses proches avec de délicieux bricelets, croquets et pains d’anis, préparés avec soin et dont la finesse faisait l’unanimité.
Les voyages n’ont jamais été au centre de sa vie, mais elle a eu la joie de se rendre à plusieurs reprises en Italie pour rendre visite à sa petite-fille religieuse.
Depuis quelque temps, une nouvelle génération illumine son quotidien. Isabelle est aujourd’hui l’heureuse arrière-grand-maman de neuf arrière-petits-enfants, et un dixième viendra prochainement agrandir la famille.
Malgré les années qui passent, sa santé lui permet encore de profiter de moments de convivialité pour jouer aux cartes entre amis.
Pour marquer cet anniversaire exceptionnel, une délégation du Conseil communal est venue lui transmettre ses meilleurs vœux et partager avec elle ce beau moment.
À l’occasion de ce magnifique jubilé, nous lui adressons nos plus chaleureux vœux de santé, de bonheur et de sérénité, afin qu’elle puisse encore profiter longtemps de la quiétude de sa belle maison de Saint-Martin, entourée de ceux qui lui sont chers.

Marie-Josée Demierre a vu le jour le 11 février 1936. Aînée de la famille de Paul et Maria Mesot; elle est la seule fille d’une fratrie de 4 enfants. Après sa scolarité obligatoire avec Tante Rosa, elle suit les cours de l’école ménagère à Marly avant de rentrer pour aider ses parents aux travaux de la ferme. Par la suite, Marie-Josée a travaillé comme aide de famille à Matran et à Bulle où elle s’occupait des enfants et du ménage.
En 1958, notre nonagénaire se marie avec Georges et de cette union sont nés, Jean-Louis, Edgar, Serge, Anne, Pierre-André et Marie-Paule, 6 enfants qu’elle a élevé tout en travaillant au domaine. Elle trouvait, de temps à autre, un moment pour tricoter et faire quelques paires de chaussettes pour ses garçons. Par la suite, elle a appris le tricot d’art et créé de très beaux tapis.
Impliquée dans la vie du village, Marie-Josée s’est occupée de l’entretien de l’église et de la conciergerie de l’école. Elle a aussi participé au cours de gym pour les aînés ainsi qu’aux visites aux malades.
Marie-Josée s’est consacrée avec beaucoup de passion à son jardin pendant de très nombreuses années tout en essayant de transmettre son savoir-faire à ses enfants. On y trouvait des légumes, de bonnes fraises et framboises qu’elle avait grand plaisir à distribuer. C’était important pour Marie-Josée qu’il soit beau et bien entretenu. Quelle fierté de voir le magnifique hortensia qui chaque année fleurit dans son jardin et qui est admiré par les gens qui traversent le village. Cette année, on y trouvera une prairie fleurie pour faire de jolis bouquets qui égailleront votre cuisine parce qu’il est devenu trop difficile de continuer à jardiner.
Avec l’arrivée des beaux-jours, Mme Demierre laisse volontiers de côté les mots fléchés pour aller s’asseoir sur le banc devant la maison et « regarder », comme elle dit, les allées et venues des voisins, les enfants qui sortent de l’école, les voitures qui défilent. Elle aime profiter du paysage, admirer les montagnes et discuter un moment avec ceux qui s’arrêtent pour lui dire bonjour.
Chaque semaine, le vendredi est un jour très attendu car avec ses copines, après la messe, elle va dîner à la P’tite Table pour ensuite jouer aux cartes. Un joli moment de rencontre et de partage.
Notre nonagénaire est l’heureuse grand-maman de 10 petits-enfants et elle sera bientôt pour la 5ème fois arrière-grand-maman. C’est un grand bonheur pour elle lorsque l’un d’entre eux vient lui rendre une petite visite. Elle apprécie également les moments partagés en famille.
La vie ne l’a pas épargnée, mais sa force de caractère et sa combativité lui ont permis d’affronter son lot d’épreuves.
Le 11 février 2026, c’est avec grand plaisir qu’une petite partie du Conseil communal est venue féliciter Mme Demierre et lui souhaiter un très bon anniversaire pour ce cap de ses 90 ans.
Nous souhaitons à notre nonagénaire de pouvoir profiter encore de nombreuses années, de passer des jours heureux aux côtés de sa chère famille dans sa maison de Saint-Martin.

Gabrielle Bossel est née le 8 novembre 1935 à Besencens. 9e d’une famille de 15 enfants dont 5 garçons et 10 filles. Son papa Joseph était le charpentier du village à la tête de son entreprise, garant que personne ne manque de rien, tandis que sa maman Marie mettait tout son cœur et son énergie à élever cette grande famille.
Très tôt il fallut subvenir aux besoins de la famille en apportant sa contribution. Après avoir travaillé dans un commerce à Châtel-St-Denis, puis à Genève, Gabrielle revient pour seconder sa maman.
17 bouches à nourrir c’est un jardin portager dont on ne voit pas le bout, c’est plusieurs lits par chambre à faire et refaire, c’est les plus petits à changer, c’est le miel à extraire pour les tartines du dimanche matin, ce sont les patates à éplucher encore et encore, et tout ça sans oublier l’école, les devoirs, etc. Ce sont bien des tâches mais c’est aussi beaucoup de joie, de rires, de farces, quelques pleurs, le doigt de papa qui se lève quand il le juge nécessaire et surtout beaucoup d’amour et de bienveillance.
En 1958 Gabrielle épouse son cher « Baby » et revient s’installer dans la ferme familiale au Jordil. Rien de très nouveau pour elle, son frère étant agriculteur, elle connaît le travail à la campagne. De cette union complice naîtront 4 filles. Françoise, Geneviève, Chantal et Virginie qui s’envolera tel un petit ange à l’âge de 8 semaines, un départ qui sera lourd dans le cœur de chacun.
De nature sociable, énergique et volontaire, Gabrielle Bossel a été active dans différentes sociétés. Le Chœur-mixte durant 67 ans, les Samaritains, ainsi que la Vie Montante et le Groupe Amitié pour lesquels elle s’investit encore beaucoup aujourd’hui.
En 2014, à la veille de son 80e anniversaire, son cher mari « Baby » décède subitement.
Entourée par l’amour de ses 3 filles et de ses beaux-fils et par la bienveillance et l’attention de ses 9 petits-enfants, ainsi que par les câlins et les bisous de ses 11 arrière-petits-enfants, Gabrielle se réjouit toujours de les voir arriver afin de les gâter de bons petits plats.
La vie ne l’a pas épargnée, mais son tempérament de battante, sa joie de vivre et son dynamisme à toute épreuve font de notre nonagénaire une femme qui rayonne, soucieuse du bien de l’autre.
C’est avec grand plaisir qu’une petite partie du Conseil communal est venue féliciter Madame Bossel et lui souhaiter un très bon anniversaire pour ce cap de ses 90 ans.
Nous souhaitons à Gabrielle Bossel de pouvoir profiter encore de nombreuses années de passer des jours heureux aux côtés de sa chère famille dans sa maison du Jordil.

Florian Bossel est né le 14 décembre 1934 à Fiaugères, au sein d’une famille nombreuse. Fils de Marie et Henri Bossel et cadet d’une fratrie de 11 enfants.
Il a perdu ses parents très jeune et c’est sa grande sœur qui l’a élevé. Son enfance fut marquée par des épreuves, mais Florian Bossel a toujours fait preuve de résilience. À la sortie de l’école, il a commencé à travailler sur le domaine agricole familial aux côtés de son frère.
En 1962, il quitte le domaine pour intégrer l’entreprise JPF en tant qu’ouvrier en génie civil, où il travaillera jusqu’à sa retraite.
En 1965, Florian épouse Geneviève Schumacher. De cette union naissent deux enfants : Marie-Hélène en 1966, suivie deux ans plus tard par Olivier.
Monsieur Bossel est également l’heureux grand-père de trois petites-filles : Samanta, Aude et Nina.
Bien que son parcours professionnel l’ait éloigné de l’agriculture, il a toujours conservé un lien fort avec ce milieu et son frère Ignace, propriétaire d’un domaine, faisait régulièrement appel à lui pour de l’aide. Florian n’a jamais hésité à prêter main-forte, jusqu’au décès de son frère.
À l’heure de la retraite, il est resté très actif et a participé aux travaux forestiers de notre commune pendant plusieurs années. Florian s’est également investi bénévolement dans les activités agricoles à la ferme de ses beaux-frères. Passionné par l’agriculture, il trouvait toujours un grand plaisir à s’adonner à ces tâches.
Durant sa retraite, il a continué à s’occuper de l’entretien de sa maison, à faire du bûcheronnage et à apporter son aide précieuse à sa famille et à ses proches.
Son dévouement et son engagement n’ont jamais faibli tout au long de sa vie.
C’est avec grand plaisir qu’une petite partie du Conseil communal est venu féliciter notre nonagénaire et lui souhaiter un très bon anniversaire pour ce cap de ses 90 ans, le vendredi 13 décembre 2024.

Odile Bossel est née le 26 février 1934 à Fiaugères dans la famille de Jean et Virginie Mesot, elle est la 5ème d’une fratrie de 6 filles et 1 garçon. A l’âge de 5 ans, elle vit la douloureuse épreuve de perdre sa maman, ses grandes sœurs ont donc endossé le rôle maternel.
Elle fait ses écoles à Fiaugères et à la fin de sa scolarité obligatoire, elle suit les cours d’école ménagère à Porsel où elle se démarque par son excellence.
Pour compléter les revenus de la famille, elle travaille comme vendeuse à Lausanne et sommelière à Bossonnens.
Le 12 novembre 1956, Odile unit sa destinée à Henri en la Chapelle de Bourguillon. De cette union naquirent 4 enfants qui ont égayé son foyer: Gérald, Jean-Noël, Claudy et Myriam. La famille s’est ensuite agrandie de 7 petits-enfants et 7 arrière-petits-enfants.
Notre nonagénaire est plutôt discrète et s’est toujours beaucoup investie pour le bonheur de son mari et de ses enfants. Elle a toujours eu à cœur de parfaitement tenir son ménage et faire de son foyer un endroit où il fait bon vivre. Elle a également secondé son mari dans les travaux de la ferme mais trouvait toujours du temps pour la couture et le crochet.
Depuis sa retraite avec son mari, elle a profité de jolies petites vacances à Montana ou à Anzère et d’excursions d’une journée en car pour découvrir le pays.
Madame Bossel a également toujours un énorme plaisir à entretenir son magnifique jardin qui fait bien des envieux : des morceaux tirés au cordeau, aucune mauvaise herbe et agrémenté de jolies fleurs.
Mais son plus grand bonheur reste la visite de ses petits-enfants et arrière-petits-enfants et les fêtes de famille qui réunissent tout le monde.
C’est avec grand plaisir qu’une petite partie du Conseil communal et de la Paroisse sont venus le vendredi 23 février féliciter Odile Bossel et lui souhaiter un très bon anniversaire pour le cap de ses 90 ans.
Nous nous joignons à sa famille pour lui adresser nos vœux chaleureux et lui souhaiter que sa santé lui permette de vivre encore de longues et heureuses années, aux côtés de son cher mari et entourée des siens.

Madame Juliette Boverat, a vu le jour le 23 août 1933 à Gillarens où elle a grandi avec son frère et sa sœur dans une grande ferme familiale, habitée par plusieurs générations.
Elle a suivi son école primaire dans une classe de filles à Chapelle (Glâne) avec des enseignantes religieuses sévères. A l’époque, il ne fallait pas lorgner les garçons, ni mettre de pantalons…
Madame Boverat a ensuite fait son école ménagère dans un orphelinat, Le Don Bosco, situé à deux pas de chez ses parents. Cet établissement était également tenu par des religieuses et 40 enfants placés y vivaient jusqu’à l’âge de 15 ans.
Après l’école ménagère, elle a secondé ses parents pour les travaux de la ferme. Le grand air, la nature et les animaux l’ont toujours attirée. L’hiver vous elle allait livrer le pain pour le boulanger du village 4 fois par semaine. La livraison s’effectuait avec un cheval.
En avril 1958, Juliette unit sa destinée à Guy Boverat. Par la suite, la famille s’agrandit avec 2 filles. Aujourd’hui notre nonagénaire a 5 petits-enfants et 6 arrières-petits-enfants. Elle a secondé son mari sur le domaine et ils allaient chercher l’herbe avec un char et un cheval, car la famille Boveerat n’a jamais eu de tracteur. Les enfants du voisinage attendaient ce moment avec impatience et bien souvent il y avait plus d’enfants sur le char que d’herbe ! A tour de rôle, chacun pouvait aller sur le dos du cheval. Le conseiller communal Lionel Bussard devrait s’en souvenir !
Juliette Boverat coulait une belle retraite avec son époux, mais malheureusement en 2020, suite au Covid, il a été contraint de rejoindre la Maison St-Joseph. Une séparation n’est jamais facile mais elle va souvent le trouver et elle puise sa force dans le nature où elle se ressource.
Madame Boverat aime beaucoup aller marcher et la beauté de la nature l’émerveille toujours, tout comme la tranquillité de son petit village. Elle s’évade également dans la lecture et trouve d’ailleurs formidable les boîtes à livres.
C’est avec un grand plaisir qu’une partie du Conseil communal est venu le mercredi 23 août 2023 la féliciter et lui souhaiter un très bon anniversaire pour ce cap de ses 90 ans. Le Conseil communal de Saint-Martin tient à féliciter Madame Juliette Boverat pour son parcours de vie et se joint à la Paroisse de Saint-Martin et à sa famille pour lui adresser ses vœux chaleureux afin que sa santé lui permette de vivre encore de longues et heureuses années, entourée de toute sa famille.

Henri Bossel est plus connu sous le nom de « Riquet ». Il est né le 14 mai 1933 à Besencens dans le foyer de Léon et Albertine née Geinoz. Deuxième enfant d’une fratrie de cinq, il est le seul garçon.
Dès son plus jeune âge, il suit le chemin tout tracé par ses parents dans l’agriculture. À 18 ans, son papa décède d’une leucémie et Henri se retrouve seul à la tête du domaine familial. Dès lors, il mettra toute son énergie à le faire fructifier, aidé par sa maman et ses sœurs.
Le 12 novembre 1956, en la Chapelle de Bourguillon, il unit sa destinée à celle de sa chère épouse Odile. De cette union, sont nés 4 enfants : Gérald, Jean-Noël, Claudy et Myriam, venus égayer la maison. La famille s’est ensuite agrandie avec 7 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants.
Grâce au soutien de son épouse sur le domaine familial, il s’est investi sans compter pour la vie du village. Homme intègre au contact facile, il devient tour à tour Syndic de la commune de Fiaugères, Président de la Paroisse, Président de la Caisse Raiffeisen de Saint-Martin et membre fondateur de la Fanfare paroissiale. Henri a également été actif dans la Société de tir avec à la clé de nombreuses médailles et titres. Encore aujourd’hui notre nonagénaire est actif au sein de la société des retraités de la Veveyse.
Sa passion du bois l’a amené à bûcheronner pour la commune. Passion qu’il continue d’exercer car il a à cœur d’entretenir les forêts. On peut toujours le voir partir avec une hache et une tronçonneuse à la main, préparer son bois de feu.
Après avoir partagé le domaine à ses enfants, il a profité de jolis petits voyages avec son épouse et ses ami(e)s, tels que des semaines à Montana ou Anzère, ainsi que des parties de cartes du mercredi à Porsel. Les balades dans les buvettes et les chalets d’alpage, ainsi que l’apéro du mercredi matin au Mag’Café avec les copains, à refaire le monde et se tenir au courant des nouvelles du village, font partie de ses plaisirs. Mais son plus grand bonheur est de recevoir la visite de ses petits-enfants et arrière-petits-enfants qui viennent voir « grand-père ».
C’est avec un grand plaisir qu’une partie du Conseil communal est venu le vendredi 12 mai 2023 le féliciter et lui souhaiter un très bon anniversaire pour ce cap de ses 90 ans.
Le Conseil communal de Saint-Martin tient à féliciter Monsieur Henri Bossel pour son parcours de vie et se joint à sa famille pour lui adresser ses vœux chaleureux afin que sa santé lui permette de vivre encore de longues et heureuses années, aux côtés de sa femme et entouré de toute sa famille.

Madame Marie-Thérèse Monney est l’ainée d’une fratrie de six enfants et c’est par une belle et douce journée d’hiver, le mardi 28 février 1933 qu’elle a vu le jour.
Comme la plupart des jeunes à cette époque-là, elle a secondé ses parents dans les durs travaux de la ferme et pour les tâches ménagères, tout en suivant sa scolarité.
Cette expérience lui a été fort utile lorsque qu’à la fin de sa scolarité obligatoire, sa maman est devenue lourdement handicapée suite à un accident vasculaire. Marie-Thérèse s’est vue contrainte de renoncer à son rêve de devenir infirmière pour prendre en charge le ménage familial et s’occuper de ses frères, de sa sœur, de sa maman et grand-maman elle aussi très atteinte dans sa santé. Une bien lourde responsabilité pour une jeune fille de 16 ans !
Deux ans plus tard, fin mai 1952, alors que les reposoirs étaient en train d’être installés pour les rogations de la paroisse, son regard a croisé celui d’Henri Monney qui habitait également Fiaugères.
Après 4 ans de fréquentation, leur mariage a été célébré le lundi 16 avril 1956 à la chapelle des Marches. De cette union sont nés 2 filles et 1 garçon. 7 petits-enfants et 3 arrières petits-enfants sont ensuite venus agrandir la famille.
Durant les 40 ans de vie commune, le couple a rénové et agrandi la ferme et exploité avec passion le domaine qu’ils avaient acquis au début de leur mariage. Mais en décembre 1996, une courte et foudroyante maladie a emporté le cher époux de Marie-Thérèse avec qui elle se réjouissait de partager encore de belles années d’une retraite bien méritée.
Grâce à son caractère fort et à sa volonté inébranlable, elle a petit à petit repris goût à la vie grâce notamment aux petits plaisirs qu’elle affectionne particulièrement comme les lotos, la gym du 3e âge, la lecture et les mots fléchés ainsi que les bonnes tables, les petits voyages Buchard entre copines ou les escapades de quelques jours avec ses enfants.
En plus des travaux quotidiens de la ferme auxquels notre nonagénaire a volontiers et largement participé, Marie-Thérèse a toujours beaucoup aimé s’occuper de sa maison, des fleurs et du jardin où elle aime passer du temps et dont elle est très fière.
Marie-Thérèse a toujours excellé en cuisine et se souvenir de son filet mignon aux morilles, de ses gâteaux aux fruits, de ses fameux biscuits et sa bûche de Noël met l’eau à la bouche de celles et ceux qui ont eu le privilège de les savourer.
Depuis quelques années, souffrant d’une maladie de la vue, elle a malheureusement dû diminuer voire même, dans certains cas, renoncer à de nombreuses activités qui lui étaient chères, ce qui l’attriste beaucoup.
La porte de Marie-Thérèse Monney a toujours été et est à ce jour encore grande ouverte pour ses proches, ses amis et voisins avec qui elle partage avec plaisir un petit café et quelques biscuits. Qui n’est pas allé boire le café chez Marie-Thérèse ? Certainement bien peu de monde dans la région.
Très heureux de pouvoir la fêter, c’est avec grand plaisir qu’une partie du Conseil communal est venu la
féliciter et lui souhaiter un très bon anniversaire pour ce cap des 90 ans, le mardi 28 février 2023.
Le Conseil communal de Saint-Martin tient à féliciter Madame Monney pour ce beau parcours de vie et se joint à sa famille pour lui adresser ses vœux chaleureux afin que sa santé lui permette de vivre encore de longues et heureuses années, dans son petit logement douillet, entourée et choyée par ses proches.

Joseph Jaccoud est né le 26 janvier 1933 dans le foyer de Louis et Emma Jaccoud, née Favre à Fiaugères.
Il est le 6e enfant d’une fratrie de 11 frères et sœurs.
Après avoir suivi ses écoles dans son village natal de Fiaugères, il travaille sur l’exploitation familiale avec ses frères et c’est en 1974 qu’il reprend le domaine de Pra des Perret.
Il se marie avec Thérèse en 1960 et de cette union naissent 3 enfants, Françoise, Sylviane et Jean-Claude.
Aujourd’hui il est l’heureux grand-papa de 8 petits-enfants et 4 arrières petits-enfants et ses rayons de soleil lui donnent beaucoup de joie à chaque fois qu’ils viennent lui rendre visite.
Joseph remit le domaine à son fils Jean-Claude en 1998. Depuis il continue de travailler sur l’exploitation avec plaisir et passion.
Les vacances n’étaient pas à l’ordre du jour, mais notre nonagénaire a eu le plaisir d’effectuer quelques voyages avec les contemporains à Lisbonne, en Hollande, à Prague, à Londres et en Autriche, ainsi que quelques belles randonnées en montagne.
Monsieur Jaccoud a également donné de son temps pour son village en faisant partie du Conseil communal durant plusieurs législatures.
Joseph est un passionné de loto et de jeux de société, passion qu’il a transmise à ses enfants.
Ces dernières années, il se réjouit de voir arriver le printemps pour cultiver son jardin et s’occuper de ses fleurs en compagnie de sa chère épouse.
C’est avec grand plaisir que le Conseil communal de Saint-Martin, ainsi que la Paroisse sont venus le 27 janvier 2023 le féliciter et lui souhaiter un très bon anniversaire pour le cap de ses 90 ans.
Nous lui souhaitons de pouvoir profiter encore de nombreuses années à passer des jours tranquilles dans sa maison de Fiaugères, entouré de sa famille.
